tes yeux sont mes fenêtres

Permets moi d'être
celui qui n'ouvre pas la porte
tes yeux sont mes fenêtres

nous avons tant besoin de nous

j’ai été heureux de te voir

 de regarder tes yeux me voir

Il faut souvent faire des détours de mots

il faut souvent faire des détours de corps

et ta main délicate

des frissons de tout ça

qui permettent de respirer paisiblement

arrêtons nos mémoires aux gestes d'aimer

nous touchons l'impossible des lèvres

et nos maisons brûlent

j'ai donné aux vents nos souvenirs

qu'ils sèment nos tendresses

dans les déserts d'hommes

dans nos silences éteins

pour que brillent les bruits

de nos jardins en fête