J'ai longtemps cru t'appeler

murmure file sur l'océan de fougères

mes pieds de terre manquent à mon corps

et tes sourires planqués derrière les pins

la chaleur écrase les apparences

les vies se cachent cachent

juste rodent les odeurs de forêt

et mes mains sur ma bouche

empêcher le cri

J'ai longtemps cru t'appeler

Souviens-toi juste l'effleurement

et nous avons fouillés le ciel

pour commencer un repos

il nous fallait chercher des étoiles

pour caresser nos nuits

nos noms étaient en désordre

combien alors nos rires

bousculaient nos solitudes

ma langue sur ta bouche ne peut plus dire

et nos histoires.... nos amours

ne pas oublier nos corps

tellement ils chantent

la métamorphose des tendresses

on nous avait dis d'aimer

alors nous ...aimons