Tu es l'absente du lieu de ma vie

Ma bouche a la patience des pierres

Mes mots t’appellent

même dans le silence

Je suis si nu de toi

J'écoute au delà de moi-même

les souvenirs de toi

Je traîne le désir

sur les chemins de poussière

Tu savais l'amour incompréhensible

Tu le savais là

là où mon regard se perd

là où l'on oublie les corps

La passion est un gouffre

où nous avons peur de nous perdre

Il faut le savoir des solitudes

pour encore respirer...