Ma nuit agitée de murmures
Tu possèdes mes rêves
J’ai laissé la fenêtre ouverte aux vols des oiseaux pressés
Il y a des saltimbanques assis sur les nuages
Ces dessins d’enfants dans mille pays imaginaires
Cette plage mouillée de cactus et de mers
Un parfum rouge sur un ciel poussiéreux
Aussi ce vent chaud sur l’odeur de la terre
Ces fragments de pierres et l’eau incertaine
Rêves d’abondance comme une partition
La bouche pleine de musique, les saltimbanques s’envolent
Ces rires posés sur un ciel
Tu as frôlé ma voix
Tes mots comme un chant
Un frôlement de mots
Dormir...